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handicapemalademaispasmendiant

Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /Mai /2009 07:43

Montants valables jusqu'au 31/08/09

Votre droit dépend de vos ressources 2007

Elles ne doivent pas dépasser un plafond annuel de :

  • 8003,52 pour une personne seule
  • 16007,04 pour un couple

Ces montants sont augmentés de 4001,76 par enfant à charge.

Le montant maximum de l'Aah est de 666,96 € par mois pour une personne handicapée.

Vous n'avez pas de ressources, vous recevrez le montant maximum de l'Aah. Sinon, vous recevrez un montant variable calculé en fonction de vos ressources.

A noter que les pensions d'invalidité, de retraite ou les rentes accident du travail sont versées prioritairement sur l'Aah.

Si vous touchez l'une de ces pensions ou rente, vous recevrez la différence entre le montant maximum de l'Aah et celui de votre pension.

Si vous exercez une activité professionnelle :

  • en milieu normal de travail, votre Caf effectue un abattement sur vos revenus d'activité. Cet abattement varie selon vos ressources,
  • en Etablissement ou service d'aide par le travail (Esat), la Caf effectue un calcul particulier en fonction des revenus issus de cette activité.

Attention si vous êtes hospitalisé ou admis en MAS, le montant de votre allocation peut-être réduit.

Les compléments de l'Aah

  • Vous avez un taux d'incapacité d'au moins 80%
  • et bénéficiez de l'Aah à taux plein ou en complément d'une pension de vieillesse, d'invalidité ou d'une rente d'accident du travail.

Vous recevrez peut-être en plus de l'Aah :

  • le complément de ressources; ajouté à l'Aah, il constitue la garantie de ressources pour les personnes handicapées

ou

  • la majoration pour la vie autonome.

 

Le complément
de ressources

Le montant mensuel du complément est de 179,31  €.

Il est attribué sur décision de la Cdaph.
Vous devez :

  • avoir moins de 60 ans
  • avoir une capacité de travail inférieure à 5 %
  • ne pas avoir perçu de revenus professionnels depuis au moins un an et ne pas exercer d'activité professionnelle
  • disposer d'un logement indépendant.

La majoration pour
la vie autonome

Le montant mensuel de la majoration est de 104,77 €.

Elle vous sera versée automatiquement.
Vous devez :



  • ne pas exercer d'activité professionnelle
  • disposer d'un logement indépendant pour lequel vous bénéficiez d'une aide au logement.

 

Vous remplissez les conditions pour bénéficier des deux compléments, vous recevrez uniquement le complément de ressources si vous en faites la demande.

Si vous êtes hospitalisé ou en établissement médico-social plus de 60 jours, le versement du complément ou de la majoration est suspendu.

Vos autres droits

Le versement de l'Allocation aux adultes handicapés vous permet d'être affilié à l'assurance maladie maternité.

Vous bénéficierez aussi de l'exonération de la taxe d'habitation et de la réduction sociale téléphonique.

Les contrats de travail aidés

Vous pouvez être embauché sous contrat de travail appelé : "contrat emploi consolidé" (Cec), "contrat d'accompagnement dans l'emploi" (Cae), "contrat d'insertion-revenu minimum d'activité" (Cirma), "contrat d'avenir" (Cav)...

Si vous êtes employé dans le cadre d'un Cirma ou d'un Cav, votre employeur reçoit chaque mois une aide venant en complément de votre salaire. Cette aide est déduite du montant mensuel de votre Aah.

Par bernard - Publié dans : handicapemalademaispasmendiant
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 11:16
5000 personnes handicapées dans les prisons françaises.
S., détenu à la maison centrale de Poissy, est aveugle et handicapé. En septembre 2006, il a été transporté à l'hôpital dans des conditions inadaptées à son état. Dans un courrier adressé à l'Observatoire international des prisons (OIP), S. dénonce cet épisode "dégradant" pour lui et autorise l'organisation à publier ce témoignage:
"Etant installé sur un fauteuil roulant, des surveillants m'ont posé dans un camion, sans ajuster ni caler le fauteuil (freins), ce qui a eu pour effet de me faire cogner, de me causer vertiges et nausée du transport, car dans ma non-voyance, je suis dans l'impossibilité de me retenir, étant enchaîné, ne pouvant en aucune manière anticiper les mouvements du véhicule."
Ces lignes ne sont finalement parvenues à destination qu'en février 2007 sans la mention "autorisation pour publication.

Le cas de S. révèle l'abandon ordinaire de quelques 5 000 personnes handicapées dans les prisons françaises (selon le CCNE, 2003). L'administration pénitentiaire comptabilise 195 handicapés "moteurs" dans ses établissements mais ne prend pas en compte les handicapés mentaux, les personnes âgées ou affaiblies.

"Les études, superficielles, ne rendent pas compte de la population carcérale ayant des dépendances physiques très fortes. Or, sans étude régulière, comment établir une politique de soin et de prise en charge adaptée? Il n'y a d'ailleurs aucun établissement pour peine disposant de locaux aux normes", déplore François Bès, de l'OIP.

 

D'autres exemples:

 


"Depuis trois mois, je n'ai pas pu prendre de douche"

Absence de rampes d'accès ou d'ascenseurs, présence de nombreux escaliers, soins médicaux inadaptés, isolement, impossibilité d'accéder aux sanitaires, aux douches, aux promenades... les détenus handicapés pâtissent de l'inaccessibilité des prisons. Dans la revue "Dedans, dehors", consacrée au monde carcéral, certains témoignent:

"Ici, on ne m'a toujours pas autorisé du matériel pour apprendre à lire et à écrire (...) Etant dans le noir total et ne pouvant guère bouger, je suis obligé de passer 90% de mon temps sur mon lit. Je subis de multiples fois par jour l'intrusion de personnes qui ni ne préviennent de leur arrivée ni ne frappent à la porte. Lors de fouilles de ma cellule, on peut modifier l'ordre de rangement de toutes mes affaires, là encore sans me prévenir."
Aveugle, Poissy (Yvelines).

"Depuis trois mois, je n'ai pas pu prendre de douche. L'administration m'a répondu qu'elle devait s'équiper."
Paraplégique, Tarascon (Bouches-du-Rhône).

"Comment puis-je faire pour avoir un interprète pour m'aider lors de mes entretiens avec les psychologues, pour vendre mes compétences, pour avoir du travail, pour discuter avec les différents services?"
Sourd-muet, Fresnes (Val-de-Marne)

"Certaines nuits, il m'est arrivé de dormir assis sur mon fauteuil, la tête sur la table. Je n'ai toujours pas pris l'air depuis mon arrivée car il m'est impossible d'avoir accès à la cour de promenade."
Personne en fauteuil roulant, Brest (Finistère)

 

 


Par bernard - Publié dans : handicapemalademaispasmendiant
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Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /Juin /2008 08:33

courrier de MadameMme Gisèle Printz
Sénatrice de la Moselle. du groupe socialiste /
Monsieur le président, mesdames les ministres, madame la secrétaire d'État, monsieur le haut-commissaire, mes chers collègues, mon intervention portera également sur le programme « Handicap et dépendance », dont le budget, qui s'élève à 8,1 milliards d'euros, n'est pas à la hauteur des attentes.

En matière d'emploi, tout d'abord, la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a fixé un seuil de 6 % d'emploi de personnes handicapées parmi le personnel des entreprises.

Où en est-on aujourd'hui ?

Le taux de chômage des handicapés est quatre fois supérieur à la moyenne nationale, tout comme l'ancienneté au chômage. Trop rares sont les entreprises qui veulent bien s'adapter, la grande majorité préférant payer l'amende prévue en cas de manquement.

Il est indispensable d'amplifier la politique d'insertion sociale des handicapés, de proposer une réelle adéquation des trop rares offres de formation, de faire respecter les obligations légales d'embauche. Mais, pour cela, il faut être plus volontariste.

La situation est analogue dans la fonction publique, où ce fameux seuil de 6 % n'est pas encore atteint. On en est même encore loin ! Pourtant, l'État doit être exemplaire, pour que les entreprises, petites et moyennes, fassent les efforts requis et parviennent à atteindre l'objectif fixé.

Madame la secrétaire d'État, quelles mesures comptez-vous prendre pour instaurer des contrôles efficaces et garantir l'application et le respect de la loi ?

J'ai eu l'occasion de rencontrer des jeunes gens handicapés, en fauteuil roulant. Ils ont énormément d'attentes, ils veulent des formations, du travail, ils tiennent à être considérés comme des citoyens à part entière. Quelles réponses pouvez-vous leur apporter ?

En ce qui concerne les ressources, les personnes qui sont dans l'impossibilité de travailler n'ont toujours aucune garantie quant à l'attribution d'un revenu d'existence décent. Aujourd'hui, l'allocation aux adultes handicapés maintient bon nombre de personnes sous le seuil de pauvreté et dans la précarité. C'est inacceptable, et le Président de la République lui-même l'a reconnu.

Or, que nous propose-t-on aujourd'hui ?

Une revalorisation de l'AAH de seulement 1,1 % au 1er janvier 2008 et une autre, dans les mêmes proportions, au 1er septembre 2008. Faisons un petit calcul : le montant maximum de l'AAH est actuellement de 621 euros par mois ; avec une double hausse de 1,1 %, elle s'élèvera à 635 euros à la fin de 2008, soit même pas 15 euros supplémentaires. Le montant de l'AAH sera donc encore très en deçà du seuil de pauvreté, évalué à 817 euros par mois par l'institut Eurostat.

De plus, lors de la discussion du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008, le Gouvernement s'est prononcé contre un de nos amendements, pourtant de bon sens, qui visait à exonérer des franchises médicales les personnes handicapées percevant l'allocation aux adultes handicapés.

Si l'on ajoute les difficultés liées à la baisse du pouvoir d'achat, dont ils sont aussi victimes, on peut considérer que l'augmentation que vous proposez ne couvre même pas celle du coût de la vie des personnes handicapées ; elles seront même plus pauvres à la fin de l'année 2008 qu'au début. C'est aberrant !

Le Président de la République avait annoncé une revalorisation de 25 % de l'AAH échelonnée tout au long de son quinquennat. Avec une augmentation de seulement 2,2 % la première année, on se demande comment un tel objectif pourra être atteint !

Espérons que cette ambition affichée ne sera pas qu'un slogan. Au demeurant, il conviendrait de viser plus haut et d'obtenir la parité entre l'AAH et le SMIC. C'est essentiel si l'on veut que les personnes handicapées puissent avoir des projets de vie et d'indépendance, comme des citoyens ordinaires, et cette aspiration est très forte chez les jeunes que j'ai rencontrés.

S'agissant de l'accompagnement à l'insertion à travers les établissements spéciaux d'aide par le travail, les ESAT, on nous annonce un effort de 71 millions d'euros de crédits supplémentaires, mais de nombreuses associations représentatives soulignent que ces crédits sont insuffisants, car ils progressent moins vite que l'inflation. De plus, les entreprises aidées en 2007 bénéficiaient de 20 012 postes aidés ; or le projet de budget pour 2008 n'en prévoit que 19 625.

Pour que le handicap ne soit plus un frein à l'égalité des chances, il faut mener une politique volontariste et ambitieuse. La loi du 11 février 2005 a donné beaucoup d'espoir mais, avec du recul, on constate que son bilan est en demi-teinte et qu'il faut de toute urgence rouvrir le chantier du handicap.

Je souhaite évoquer certains points, même s'ils ne concernent pas directement budget.

Nous constatons que les sociétés de transport public n'ont pas pris la mesure des efforts à accomplir pour permettre l'accès des personnes handicapées dans les gares, les stations de métro et les véhicules de transport.

Les maisons départementales des personnes handicapées devaient être des lieux de réponse personnalisée, concrète et rapide, mais le constat fait apparaître qu'elles ne remplissent que très imparfaitement leurs missions.

La politique de compensation, quant à elle, doit être réaménagée. Les associations dénoncent le fait que la prestation de compensation du handicap, la PCH, n'est pas appliquée de façon uniforme sur le territoire. En outre, elle reste insuffisamment attractive. De nombreux bénéficiaires potentiels de l'allocation compensatrice hésitent à la solliciter ou refusent d'y accéder car, trop souvent, le passage à la PCH se traduit par une diminution des allocations qu'elles perçoivent. Certains besoins ne sont d'ailleurs pas pris en compte par la PCH : tâches domestiques, parentalité, accès aux loisirs, etc. Ces lacunes constituent autant de freins à une vie quotidienne ordinaire et épanouissante.

Enfin, la scolarisation des enfants handicapés laisse encore à désirer. Les associations pensent que le nombre de contentieux pourrait croître si les moyens continuaient à faire défaut. Une évaluation de la mise en place de 2 700 auxiliaires de vie scolaire, depuis la rentrée, est indispensable et un effort concernant les enseignants généralistes reste à faire.

De nombreuses études montrent que l'intégration d'un enfant handicapé est réussie lorsque celle-ci a été bien préparée. Donnons-nous en les moyens !

Madame la secrétaire d'État, avec des crédits s'élevant seulement à 8,1 milliards d'euros, vous n'envoyez pas de message fort aux personnes handicapées. Nous le regrettons, et c'est la raison pour laquelle nous ne voterons pas ces crédits.

Par bernard - Publié dans : handicapemalademaispasmendiant
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Dimanche 30 mars 2008 7 30 /03 /Mars /2008 09:07

1ère catégorie

Vous pouvez exercer une activité rémunérée

. Votre pension sera égale à 30 % de votre salaire moyen annuel

2ème catégorie

Vous êtes incapable d'exercer une activité professionnelle

. Votre pension sera égale à 50 % de votre salaire annuel moyen.

3ème catégorie

Vous êtes incapable d'exercer une activité professionnelle et vous avez besoin de l'aide d'une autre personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie.
Votre pension sera égale à 50 % de votre salaire annuel moyen à laquelle s'ajoute une majoration dite "pour tierce personne".
En cas d'hospitalisation, cette majoration sera versée jusqu'au dernier jour du mois civil suivant celui de l'hospitalisation. Au-delà de cette date, elle est suspendue sauf en cas d'hospitalisation dans un établissement long séjour .

un minimum garanti.

Au 1er janvier 2008, le montant annuel d'une pension d'invalidité est :

  • au minimum de 3 097,31 €,
  • je vous laisse calculer la misére car beaucoup de personnes n ont pas droit à l aah et ne perçoivent que celà.
Par bernard - Publié dans : handicapemalademaispasmendiant
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Lundi 27 novembre 2006 1 27 /11 /Nov /2006 19:33

Dans notre beau pays , il n est pas bon d'etre handicapé .
vous pouvez parler d augmentation de salaires , de primes en tous genres , de subventions ,etc...
mais jamais du minimum perçu par mois par un handicapé .
ce minimum est de zero euro par mois et oui vous ne révez pas encore moins que le rmi.
bien sur lorsque vous tombez gravement malade
la cotorep examine votre etat avec l aide de leurs spécialistes .
apres plusieurs mois d attentes et apres avis de ces spécialistes la cotorep vous déclare inapte au travail .
vous pensez à ce moment que vous n avez plus qu à vous soigner et calmer votre souffrance ?
et bien non !
car d un coté la cotorep vous déclare inapte au travail mais par une autre commission vous refuse l allocation adulte handicapé et là c'est le début de la dépression .
malgres la souffrance de votre maladie vous trouvez la force de vous battre et ecrivez au ministre ( madame Royale à l époque ministre au gouvernement ) bien sur elle ne répond pas à votre courrier mais une femme de son cabinet vous telephone un matin pour vous dire :
je cite ( nous ne pouvons rien faire faites appel à vos amis ou a votre famille ).
je vous assure que la giffle fait mal .
mais bon vous reprenez courage et persistez et là vous comprenez que vous ne tomberez jamais dans le bon service et que tout le monde se fiche de votre situation.
bien sur vous trouverez (rarement ) une personne qui va dire que vous etes courageux mais entre nous , çà nous fait une belle jambe .

 

 

 

Par bernard - Publié dans : handicapemalademaispasmendiant
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